Une fois par semaine, un soir par semaine, j’ai une situation comme celle-ci qui se présente à moi.
Je retourne d’où je viens. Je me fais déporter. Un exile.
Où?
Quelque part!
Cette place, tu l’appels la maison. Pas ta maison du vice semi-sédentaire dans un demi sous-sol sur St-Germain. Ta vraie maison, ma maison. Un coin de campagne où une haie de cèdre me sert de sac à vomit pour ma vodka avec un arrière plan musical signé The Police.
“Roxanne, you don’t have to put on the red light”
Tu connais?
Napierville, tu connais aussi?
Mon village natal devenu ma prison du weekend, m’éloignant d’une débauche certaine dans mon nouveau nid, Hochelaga. J’ai des remerciements de mon corps, je reste sobre, et je rend cette punition constructive par l’abus du cinéma. Je m’éloigne pas de mon centre d’intérêt d’un vendredi soir, l’excès. Se soir, je le vis à travers Peter Fonda, Dennis Hopper et Jack Nicholson dans un film épique. Le roadtrip movie par excellence. Easy Rider.
- “Je suis dans mon salon à Napierville pis eux y…Osti qu’ils doivent avoir un fun rare! Un criss de fun!
De la dry, des putes, de la coke et du mania mania mania mania.
FOCUS!!!
On reste focus sur Easy Riders.” -
Un ben ben bon film, je te laisse découvrir.
Story of a men went looking for America and couldn’t find it anywhere
Je t’apprécie pareil Napierville. Un peu.
Barker F.
